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lundi, 12 mai 2008

SOUTIEN A MELISSA

AVIS:  le  RG  Denis  cherche  un  grand  terrain ( min. 6 hectares ) si possible constructible , vers  les  P.O. - pays basque . Bien sûr pas  proche d 'une centrale nucléaire , d 'un incinérateur et autres  joyeusetés de ce genre ...  merci de faire offre à  assrg@neuf.fr 

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On voulait faire 511625961.jpgde l ‘ info sérieuse mais ce sera finalement , vu la sarkatastrophe que vous savez , de l’ info-dérision sur ce jeune blog fait par les RG  débutants  sur  le web..

  •  On se présente sur " Il ne sert à rien à l' homme ..."
  •  Pour les faucheurs d'OGM:  allez sur « soutien à Denis Robert «  et à «  vous avez dit solidarité ? « 
  • Les pétitions : «  soutien à «  …    Melissa et Denis Robert ( le déterrage )
  • Pilonnage de Sarkö et de sa pintade : un peu partout .
  • Nos (vos ?) procès contre lui et le mini-traité : «  Il ne sert à rien … « 
  • Le paranormal , le décodage de votre prénom & votre jour de naissance : «  Nostradamou « , qui n’ a pas le temps de continuer son exposé.

Bonne lecture !  et  n ' oubiez  pas  que 

 

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Si  vous  avez  voté  pour  ce  déséquilibré  par  haine  des  arabes  ou  par  cupidité  voir  notre  album  " Anus horribilis " : lui c 'est la tête, vous le trou d 'balle qu'il faut soigner.

 

Une plaisanterie belge courte mais bonne :  comment s'enrichir avec des français ? les acheter au prix qu'ils valent pour les revendre au prix auquel ils s'estiment. Surtout ceux de droite , la plus conne du monde et elle le prouve . Pas gentleman mais  Grand  Saigneur , Sarkompte s 'apprête  à ruiner la France : c 'est déjà fait mais il va  gratter 190 millions d 'euros dans le fond des caisses  pour parader  à la tête de l' UE. Avec l' aide de sCarlatine  qui  a  l'air  défoncée comme une Kate Moss , et de son ex-maîtresse  et  désormais  conseillère Catherine Pegard , qui elle a une tête à claques .243293367.8.jpg

En cliquant sur  http://globalincidentmap.com vous avez toutes les catas qui se passent en ce  moment dans le monde ( catas pour les uns ne le sont pas pour les autres ). On y repère de suite où les yankees passent leurs vacances ! On essaiera de mettre la carte ici, si quelqu'un peut nous expliquer comment l' insérer merci : pas le temps de se pencher sur ça aujourd'hui . on espère ne pas avoir le sigle du nucléaire ( comme au Japon en ce moment) : centrales vétustes = DANGER !
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Cette  note  pour  organiser  d ' urgence le  soutien  à  Melissa. En  vous  remerciant  de  faire  un  copier - coller  sur  vos  blogs .
   
 Nous  avons  été  alertés  par  un  article  de  rue89.  Nous avons contacté les amis de Melissa qui nous disent que les dernières nouvelles reçues   ne sont pas fameuses, toujours aucunes preuves mais le procès devrait se faire dans les jours prochains, Melissa ne va pas bien et bien sûr plus de signatures il y aura et mieux ce sera. 

Rue89  écrivait il y a quelques jours (extrait) : " Une jeune poète et étudiante péruvienne de vingt ans, Melissa Patino, est incarcérée dans une prison de haute sécurité de Lima depuis deux mois sans espoir d’en sortir, du moins pour l’instant ."

 Envoyez vos nom+prénom+activité+ville+pays à la pétition :   castello.cristina@gmail.com   et en  plus votre  protestation à l' ambassade du Pérou :  perou.ambassade@amb-perou.fr                                   

Si le texte ne figure plus sur rue89 voici le  courriel des amis de Melissa reçu aujourd'hui  par les RG :

La Vie en Liberté Le 29 février, Melissa Patino part pour l’Equateur, à la demande de son directeur de radio, lui-même ne pouvant y aller en dernière minute.
Melissa, 20 ans, poète, étudiante part pour un congrès culturel, un récital de poésie, mais lors de son retour pour le Pérou elle est arrêtée avec six autres personnes, suspectées de terrorisme.

 

Son existence bascule, détenue depuis dans un pénitencier de haute sécurité, à l’écart des autres prisonniers, elle risque vingt ans de prison ! Terroriste cette jeune femme qui n’aime rien d’autre  tant que la vie et écrire ! Aucune preuve jamais depuis son arrestation n’a été produite, tandis que s’écoulent les jours sur un dossier en chantier. Alors à défaut de preuve offrons-lui nos signatures. . Une pétition est née sur internet, à l’initiative de Cristina Castello, poète et journaliste argentine, une pétition internationale destinée à être remise au président du Pérou avec une lettre demandant la mise en liberté immédiate de Melissa faute de preuves… 1263 signatures à ce jour, dont le grand poète, Thiago de Mello, le linguiste nord-américain Noam Chomsky, le journaliste et écrivain Ramón Chao. (France).Et puis vous, nous, et tant d’autres. Pour nous un symbole, pour Melissa des voix, la justice qui reprend un visage humain et nos voix toutes réunies en un Non, pour elle, pour les autres, pour tous ceux qui injustement se retrouvent seuls, isolés, c’est un devoir. Elle attend, elle écrit, elle espère… ne la décevons pas et avec Cristina Castello, avant le procès qui doit se dérouler les jours prochains, le nom, prénom, activité, ville et pays… c’est une question de VIE.

En créant ce blog il y a 2 mois nous avions décidé de ne pas publier de pétitions, car nous préférons l' action directe . Mais comment résister à de tels appels ? nombre de pétitions pourraient être remplacées par des actes concrets, mais il est tellement plus facile  (et illusoire) de signer au bas d 'une feuille , d 'innombrables feuilles ... )

Cette pétition est utile et urgente, comme celle de la page suivante. 

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 On a trouvé sur Bakchich: Sarko 1er, prochain président de l' Europe, aurait prévu de dépenser 190 millions d’euros pour " assumer la présidence française de l’Union durant 6 mois" autrement dit pour parader . Apparemment il reste encore des sous dans "les caisses vides". 

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Nous venons de découvrir  les dessins  de  René  http://www.bickel.fr/  et  illustrerons  bientôt  quelques lignes RG  avec . Consultez ses pages sur  SIDA : remise en cause du dogme officiel

243293367.12.jpg Mission (s) impossible (s) pour les Faucheurs d’ OGM du Gard ? !

Nos  zéros  héros  parviendront-ils à résoudre  les  casse-têtes et à surmonter  les  terribles  obstacles qui  jalonnent  leur  nouvelle  mission : se  rendre  à  Paris  pour  l' action nationale  prochaine ?

Dilemne : préparer  son  1008084053.jpg

 

 

 

 

ou  aller  se  restaurer  dans  un   

assrg@neuf_fr.jpg ? ? ?

-  Prendre  le  2051331005.jpg

 

 

                                                                 

ou  y  aller  en . . . 

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? ? ?

 

 

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 - Les raccourcis : passer  par  ici  ? ? ? 

 

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ou  par  là ? ? ?

 

Bref , les faucheurs du Gard sont pas près d ' y  aller à  Paris !   une  trop dangereuse  "traversée  de  l ' Egypte " du XXe siècle. Photo de LeNazeBlog

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243293367.10.jpg Nous  apprenons  le  décès  , le  11 mai 2008 , de notre très chère amie Faucheuse Volontaire d ' OGM  et  militante écolo si active, généreuse  et  courageuse  France.  A  toi  qui  t'es  battue  à  nos  côtés , nous  offrons  cette  fleur cueillie  sur  le  web  et  ton  drapeau . Merci  France  pour  ton  combat , ton amitié ...

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     "  L ' âge  de  faire  "   le  con  !

 "le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme et le communisme l'inverse ".

Mireille nous envoie ce texte .  Nous ne renouvellerons pas notre abonnement à ce journal ! dommage il était excellent.             

Publié le jeudi 24 avril 2008  . Acrimed    http://Acrimed | Action Critique Médias  Interessant ,  ce  site .

Les observations critiques d’Acrimed doivent-elles s’arrêter à la porte de la presse dite « alternative » ? Que faire lorsque l’on  apprend que les associations ou les personnes qui fondent de tels journaux se permettent d’avoir en interne des pratiques qui n’ont rien à envier à celles que subissent nombre de salariés de la presse la plus mercantile ? Nous publions ci-dessous, sous forme de tribune, un article à paraître dans La Décroissance n° 49 de mai 2008, sous le titre « L’Âge de faire ou l’écologie à la schlague » : témoignages de salariés et réaction du président de l’association [1]. (Acrimed)

« Des patrons autoritaristes et productivistes faisant fi de considération humaine pour leurs employés, il en existe partout dans le monde capitaliste, c’est pas un scoop. La première chose que je retiens de mon expérience à L’Age de faire, c’est que ces comportements ne sont pas réservés à la sphère capitaliste. La deuxième, et la plus importante, c’est que chaque fois que j’ai évoqué mes conditions de travail avec des militants écolos, ils ont détourné les yeux. » Tiens ... ca  nous  rappelle  la  tronche  en  biais  des  Faucheurs  d ' OGM  du  Gard-Hérault  face  au  problème  posé  par  leurs  bourriques  staliniennes (NdesRG)  Philippe Declerc a été webmaster du journal L’Âge de faire pendant six mois. Il a démissionné, comme un grand nombre de salariés de ce journal.
Le journal L’Âge de faire  est un mensuel écologiste né à la fin 2005 et distribué à 60 000 exemplaires par abonnement et sur les foires bio. L’Âge de faire a pour but de « gagner l’opinion publique aux questions écologiques et citoyennes ». Ses locaux se trouvent dans les Alpes de Haute-Provence, sur la commune de Salignac, au lieu-dit La Treille. La rédaction travaille de fait au domicile d’Alain Duez, président de l’association loi 1901« L’Âge de faire », qui gère le journal. Comme président, Alain Duez ne touche pas de salaire. Il dirige par contre l’équipe des salariés du mensuel, une dizaine de personnes.

1904844191.jpgPas la peine de te cacher , Alain, on t 'as r'connu !
Ancien entrepreneur dans le BTP et fondateur du journal, Alain Duez en détient toutes les rênes. Un jour, nous recevons au journal un courriel. Celui-ci nous invite à aller lire un forum Internet dédié au journalisme sur lequel des anciens salariés de L’Âge de faire décrivent des conditions de travail très dures. Un forum Internet étant très très loin d’être une source fiable d’information, nous n’y portons pas trop attention. Mais des salariés du journal nous appellent, et après avoir recueilli un, deux, trois,  puis au total presque une dizaine de témoignages d’anciens salariés, tous traumatisés par leur passage à L’Âge de faire (certains ont peur d’apparaître dans cet article), tous concordants dans leurs dires, nous décidons de rendre public ce que nous avons appris.
1. Climat de travail et management
Au moins huit personnes ont quitté L’Âge de faire par démission depuis sa création. Avec à peine trois ans d’existence, le turn-over est impressionnant. Sous couvert du tutoiement entre employés et patrons et d’une structure associative, les salariés de L’Âge de faire sont traités comme des « outils » et rabroués en permanence. Le partage du pouvoir ou de l’initiative au sein du journal est inexistant. « Vocifération », « hurlement », « humiliation », « enfer » sont les termes utilisés par les anciens employés.


Contrôle

Patrick Levieux, ancien journaliste à La Voix du Nord et à La Marseillaise, travaille depuis trois mois à L’Âge de faire. Il nous décrit au téléphone le « climat époustouflant » qui y règne. Il a démissionné fin avril, « parce qu’il y a trop de gens qui souffrent dans cette rédaction », dit-il. « Quand je vois des personnes qui plusieurs années après leur passage à L’Âge de faire se mettent encore à pleurer quand ils parlent d’Alain Duez, je me dis qu’il faut arrêter le massacre. »

Le « massacre », c’est d’abord un contrôle permanent, des articles refaits dix fois, des demandes contradictoires, des missions qui changent, l’imposition du même horaire pour tous, sans adaptation. Le moindre retard est sanctionné d’une remarque désagréable. Cette mainmise va jusqu’à imposer un horaire de pause à tout le monde, comme à l’usine : de 10 h 15 à 10 h 30 le matin, de 16 h 15 à 16 h 30. Un quart d’heure pour aller aux toilettes, fumer un clope, décompresser. Cette organisation scolaire, très inadaptée au travail d’une rédaction, a duré presque un an avant de craquer par sa propre inanité.
Nous avons eu également confirmation par plusieurs employés qu’il arrivait à Alain Duez de lire les mails professionnels de ses salariés. Comme M. Duez vit sur place, il lui suffit pour cela d’allumer leurs ordinateurs et d’ouvrir leur messagerie, une fois les salariés partis. Pour détourner ce contrôle, les salariés utilisent leur adresse électronique personnelle. En somme, selon les mots de Patrick Levieux, « c’est impossible d’avoir une quelconque autonomie, tout est conçu pour la surveillance. Michel Foucault aurait été très intéressé de venir ici. »
                                             

                                                              370387391.jpgaussi piqué que celui-là , Alain Posture ?
" Faire régner la terreur "
Dans une lettre envoyée en février 2007 à l’Inspection du travail par les salariés de L’Âge de faire, ceux-ci dénoncent « un contexte autoritariste où la dévalorisation de la personne et de son travail ont pesé ou pèsent encore sur la santé et le moral du personnel. »
Qu’est-ce qu’un « contexte autoritariste » ?
Julien Giboz est le premier salarié, il avait 25 ans. Il reste plus de six mois au journal entre 2005 et 2006. Il nous le dit au téléphone : son passage à Salignac fut « une expérience très difficile  ». Le jeune homme en est sorti « avec un manque de confiance en [lui] énorme  » ; « j’étais détruit psychologiquement », se souvient-il. Au début de son contrat, en attente d’un logement, Julien a été hébergé chez Alain Duez. « Il me parlait du journal dès le petit déjeuner. Les choses ont commencé à mal tourner le jour où je lui ai dit que je voulais juste prendre mon café tranquille et travailler à partir de huit heures. Il m’a alors hurlé dessus en disant que j’avais une mentalité de fonctionnaire.   Pour lui, la limite entre bénévolat et salariat n’existait pas, et ne devait pas exister. » Ce jour-là, Julien s’est caché dans les toilettes pour pleurer. D’autres salariés nous ont avoué avoir aussi versé des larmes. Par la suite, Julien est constamment humilié par Alain Duez et ses méthodes de manageme397380781.jpgnt musclées : « Tous les jours, il hurlait, des fois à 20 centimètres de mon visage. Il me traitait d’incapable. »

 Et en plus il leur envoie des postillons !  ( ici, un postillon de Besancenot  vu au microscope )


La violence verbale d’Alain Duez, âgé de plus de 60 ans, s’exerce prioritairement sur les salariés jeunes. C.L.*, la cinquantaine, a été secrétaire de rédaction pendant cinq mois ; elle n’a été que rarement victime des gueulantes de Duez. Dans un témoignage accompagnant la lettre adressée par la quasi-totalité des employés à l’Inspection du travail, elle explique : « Les plus jeunes, les plus fragiles étaient traités d’une façon ignoble : accusations, hurlements, menaces, dévalorisation extrême. Tout était bon pour faire régner la terreur. » Au téléphone, C.L. nous décrit l’ambiance de travail par les adjectifs « atroce, épouvantable, horrible ». Elle précise : « Gueuler, c’est le moindre de ses défauts. Le pire, c’est qu’il disait aux gens qu’ils étaient nuls. » Elle a été la première à démissionner du journal. Dans une lettre envoyée à son employeur, elle lui confiera en partant : « J’ai éprouvé un réel sentiment de désincarcération, quand j’ai franchi pour la dernière fois le seuil de La Treille. Pire qu’une prison, tu as fait de ce lieu et de ton journal une espèce de tombeau. »

Gisèle [2]., journaliste pendant un an à Salignac, a été victime de ces pratiques : « J’ai pris dix kilos en un an, je pleurais tous les soirs en rentrant », se souvient-elle. Gisèle aussi démissionnera. Le nombre de scènes de violence verbale qui nous ont été rapportées est inconcevable. Les mots « boule dans le ventre », « dépression », « mise au placard » sont couramment utilisés pour décrire l’état de souffrance des employés. Le harcèlement se joint à une négation du travail de l’autre. « Il peut en deux minutes entrer dans un bureau, se mettre à vociférer et complètement dénigrer des mois de travail d’une personne  », raconte Patrick Levieux.
« On est des instruments », résume Catherine*, 50 ans, qui a travaillé pour le développement du journal. Alors que « L’Âge de faire » est censée être une association, tout le pouvoir est concentré dans les mains d’Alain Duez. « “C’est moi qui décide !” disait-il. Toutes les idées qu’on pouvait apporter étaient refusées », se rappelle Julien. Le délégué du personnel à l’assemblée générale de l’association n’est pas choisi par les salariés, mais par Duez. Les salariés qui contestent alors se font traiter d’« enfants gâtés ».

Pour Catherine, qui a démissionné depuis, « Alain Duez fonctionne comme un gourou, il manipule les gens et couple toujours un compliment à une remarque désagréable, ce qui permet de faire passer les insultes et autres humiliations ». Ce jeu pervers finit par détruire. « Je connais des gens qui ne peuvent même plus passer en voiture près de Salignac », dit-elle.
2- Droit du travail
Alain Duez a bénéficié de 2005 à 2007 de plus d’une douzaine de contrats aidés, « contrats d’avenir » ou « contrats d’accompagnement à l’emploi », qui sont financés par l’État et le conseil général. Le coût pour l’employeur est d’une centaine d’euros par mois et par salarié la première année. Le fait d’être en contrat aidé et payé au SMIC horaire n’est pas un problème en soi. Le problème survient lorsque les jours de travail ne sont pas payés et les horaires largement dépassés afin de ne pas dépenser de l’argent, alors que l’association est bénéficiaire. Deux pratiques coutumières chez Alain Duez, comme le montrent les deux témoignages suivants.
Gisèle : «  Il faut savoir travailler pour la gloire  »

                                                                                              Alain 1904169328.jpgau boulot

Gisèle entre à L’Âge de faire en 2005 et en sort en 2007. Son statut de RMIste lui permet de signer un « contrat d’avenir ». Elle est censée travailler 35 heures. L’employée se souvient : « Pendant six mois, j’étais investie totalement, je ne travaillais pas moins de 45 heures par semaine. Une fois, il a engueulé vertement une collègue car elle voulait partir à 17h30. On ne partait jamais avant 19h-20h », nous déclare-t-elle. Ce travail en plus des horaires de bureau est considéré comme du bénévolat, mais le choix n’est pas réel. Un jour, Alain Duez lui demande de venir travailler la nuit. Croyant avoir le choix, Gisèle refuse. Alain Duez se fâche rouge. « Il faut savoir travailler pour la gloire », assène-t-il. « Travailler pour la gloire », cela veut dire aussi travailler le week-end, avoir des retenues de salaire inexpliquées. Gisèle a dû essuyer plusieurs insultes et recourir à une menace aux prud’hommes pour arriver à se faire payer deux jours de travail enlevés à son salaire arbitrairement. Les jours de travail le week-end ne sont que très rarement récupérés. « Alain Duez disait souvent de ses employés qu’ils n’étaient pas rentables », se souvient-elle, « alors que les salariés ne lui coûtaient rien ; ils n’ont pas à être rentables. »

Catherine ou les week-ends non-payés
Ayant signé un contrat d’avenir, en charge du développement du journal, Catherine voit sa charge de travail augmenter de plus en plus. Légalement à 26 heures, elle en fait bien davantage. Catherine se rend sur les foires biologiques et écologiques diverses en France. D’abord un week-end, puis deux, puis de plus en plus : « Durant l’été, j’ai dû faire six à sept week-ends de travail. » Non payés, peu récupérés. « En septembre, comme j’habite seule avec mes deux enfants, je lui ai dit que je ne pouvais plus travailler autant les week-ends. Cela a été le gros clash, j’ai été mise au placard et traitée d’incapable. »
La volonté de ne rien payer au-dessus de ce qui est strictement nécessaire se voit aussi dans la manière dont les salariés en déplacement sont « très très fortement incités à aller squatter chez des lecteurs du journal ». Catherine, qui, à 50 ans, écume les foires bio pour L’Âge de faire pendant huit mois, refuse de s’inviter chez des inconnus. Elle s’achètera une tente à ses frais et ira au camping. Pas très confortable pour tenir un salon, mais « Alain Duez remboursait le camping, pas l’hôtel ».

Bénéfice
Les salariés se mobilisent. En 2006, ils se rendent ensemble à l’ANPE de Sisteron pour prévenir « où ils envoient les emplois aidés qu’ils donnent à L’Âge de faire ». Ils rencontrent un membre de la CGT. Par une lettre commune datée du 14 février 2007, les salariés dénonceront leur contrat à la Direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP), le manque de suivi, l’absence de formation et de tuteur. L’ensemble de ces démarches est resté sans résultat. Si L’Âge de faire ne bénéficie plus de contrats aidés aujourd’hui, c’est dû seulement à la nouvelle politique de « rigueur » budgétaire appliquée par la préfecture des Alpes de Haute-Provence.
Sauveur Incardona, ancien comptable de l’entreprise, se souvient : « Alain Duez embauche systématiquement en contrats aidés, et au bout d’un an, quand l’aide de l’État commence à se réduire, comme par hasard, il pousse les personnes à bout et elles démissionnent. (…) Derrière une façade écologique et humanitaire, c’est un très bon business. » L’association « L’Âge de faire » fonctionne de fait comme une entreprise commerciale classique. Deux anciens salariés sont actuellement en procédure aux prud’hommes pour « salaires impayés ». Selon Alain Duez lui-même, l’exercice comptable 2006 du journal montrait un bénéfice net de 62 000 euros.


Alain Duez s’explique

Joint au téléphone, Alain Duez explique le nombre de démissions dans l’équipe par leur manque de motivation : « J’ai eu la chance de démarrer L’Âge de faire avec des contrats aidés. C’était des gens qui étaient au RMI et sous la pression du conseil général pour leur faire reprendre le boulot. Ils préféraient rentrer dans une association que de rentrer à Intermarché… Une partie de ces gens-là n’étaient pas plus motivés que cela ni par le projet ni par la reprise du boulot. » Alain Duez précise n’avoir licencié personne – et de fait, à part Julien Giboz, tous les salariés partent d’eux-mêmes. Pourquoi partent-ils ? Parce qu’« à Sisteron ils s’emmerdaient, ils voulaient retourner là d’où ils venaient ». Alain Duez oppose enfin le fait que quatre personnes sont en CDI dans l’équipe.
Quant aux accusations d’autoritarisme ou de contrôle, il nie tout en bloc : « c’est complètement délirant ». Il répond que « [son] bureau est à 15 mètres de celui des salariés ». L’espace des salariés ? « J’y mets jamais les pieds », en tout cas « pas tous les jours ». « Le contenu du journal est discuté avec les journalistes », soutient-il. L’équipe aurait une « liberté de fonctionnement et une autonomie ». Ces reproches viendraient en fait d’un petit nombre de personnes qui fomentent un « complot », un « coup monté et rien d’autre » pour « saborder L’Âge de faire ».

728651213.jpgC'est grave docteur ?  - bof , on va lui prescrire du Fepalcon, ça  marchera peut-être mieux que sur Sarközy. 

A la question «  L’Âge de faire est-il une entreprise ou une association ? », Alain Duez répond : « Je suis une association par rapport aux gens qui portent le journal en tant que projet. En tant que personne au service du projet, on est une entreprise » (sic). Pour le reste, « on est une entreprise qui fonctionne, point final ».

Conclusion de Gisèle : « Dans le milieu des foires bio et dans le réseau de la décroissance et de l’écologie, l’autocritique est bien peu de mise. Comme si nous étions parfaits et détenteurs d’un nouvel ordre moral. L’expérience de L’Âge de faire démontre les limites de la "perfection". »
Sophie Divry

ON  EST  DESOLES  D'ÊTRE  D' ACCORD  AVEC  TOI , GISELE , ET  C'EST  POUR  CA  QU' ON  A  QUITTE  LES  FAUCHEURS  VOLONTAIRES  D ' OGM  ( lire " Vous avez dit solidarité ? " )


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[1] Auquel nous accorderons un droit de réponse s’il le souhaite. (note d’Acrimed)
[2] Les noms ont été changés ou remplacés par des initiales à la demande des personnes?

Voici  la  réaction  d 'une  amie  qui  connait  l' équipe  de  l' Âge de Faire :   

Je viens de parcourir ce que tu m'envoies,  quand nous sommes  allés à  l'AG de l'assoc. je n'ai pas ressenti ce qui est dit, je connais Alain depuis plusieurs années en relations militantes, je sais qu'il a un caractère assez entier, il faut approfondir effectivement, dommage car ce petit journal a une bonne diffusion, sans trop de difficultés j'arrive à "vendre" mes 25 n°s mensuels.
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 Communiqué de presse  concernant  une  autre  agitée  du  bocal :  la  Stop-modèle , ou sotte-modèle  Rachi'dior   Prada'ti  :
 

Dès son arrivée au Ministère de la Justice, Rachida Dati a entendu mettre les moyens institutionnels de communication au service de sa propre image.

Le site intranet du ministère de la justice est à cet égard emblématique. Il est en effet difficile d’échapper aux multiples photographies de Madame Rachida Dati qui sont parfois mises en ligne de manière hâtive : c’est ainsi que ses services ont dû expurger un reportage-photo effectué à l’établissement pénitentiaire de Mézieu juste après le suicide d’un adolescent, car sur certains clichés la ministre apparaissait très souriante.

Le recrutement par la ministre d’une conseillère en communication, journaliste de formation, qui vient d’ailleurs de quitter son cabinet, illustre parfaitement la priorité donnée par Madame Dati à son image médiatique.

Le dernier exemple de cette dérive est l’organisation le jeudi 13 mars, en vue de célébrer la journée internationale des femmes du 8 mars, d’un déjeuner à la Chancellerie regroupant quelques 300 femmes ayant des fonctions hiérarchiques au sein de l’institution judiciaire. Il s’agit d’une invitation sans aucun motif professionnel, effectuée aux frais de l’Etat (comprenant évidemment les frais de transport), par un ministère qui n’est pourtant pas réputé pour ses moyens pléthoriques.

Nul ne doute que les photos seront belles...

Le Syndicat de la magistrature  dénonce l’utilisation des moyens de l’Etat au service de l’image médiatique de la ministre de la Justice. Il demande que le site intranet du ministère retrouve sa fonction d’information institutionnelle.
Dommage qu’ on ne les entende pas sur d’ autres  sujets :

   ENCORE   UNE   AMIE   ATTEINTE   D ' UN   CANCER  :  UNE  HECATOMBE   QUI   VA    CONSIDERABLEMENT   S ' AGGRAVER    AVEC   L ' ARRIVEE   DES    TERRIFIANTES   NANOTECHNOLOGIES :  

IL   FAUT   SE   MOBILISER    CONTRE    CE   PROJET   FOU  !

 

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ON  RECOIT   CETTE   INFO :

Bonjour , avez-vous vu les partenaires de hulot  ?

http://http://www.fondation-nicolas-hulot.org/par...
Il est temps que Hulot dise toute la vérité et se sépare de ses
sponsors polluants.

D'autre part je pense que la pensée radicale est utile même si elle
paraît utopique. Voir à ce sujet :

http://ecolo.asso.fr/textes/randy.htm
Cordialement,Thomas Waring.www.casseursdepub.org   www.ladecroissance.net.

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CARLA   BRUNI   DEVIENT   AUSSI   VITE   FRANCAISE  QU'  ELLE   SE   MET  A   POIL .

 Depuis le 26 juillet 2006 (loi modifiée par Nicolas Sarkozy), un étranger (de l'Union européenne ou pas) qui se marie avec un Français peut demander la nationalité française «après un délai de 4 ans à compter de la date du mariage à condition que la communauté de vie tant affective que matérielle n'ait pas cessé entre les époux depuis le mariage.» «Le mariage n'exerce aucun effet sur la nationalité»

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Commentaires

Bonjour et mille mercis.
Je confirme pour Cristina, vous pouvez en plus envoyer des messages de protestation, Melissa a plus que jamais besoin de nous, transmettez, faites le savoir, son procès ne tardera plus, la solidarité existe, je le sais.... merci encore

Ecrit par : Sandrine | samedi, 03 mai 2008

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